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Éditorial de l’Ambassadeur Eric P. Whitaker
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avril 17, 2020

Statement on Presidential Elections in Niger

 

Éditorial de l’Ambassadeur Eric P. Whitaker

Aujourd’hui, le Niger se retrouve plongé dans une crise mondiale sans précédent depuis des générations, mais les États-Unis sont prêts à le soutenir la lutte contre cette pandémie. L’histoire du leadership américain dans la lutte mondiale contre COVID-19 est une histoire qui s’inscrit dans la durée au fil des jours, mois et décennies. Chaque jour, une nouvelle assistance technique et matérielle américaine arrive dans les hôpitaux et les laboratoires du monde entier. Ces efforts s’appuient eux-aussi sur des décennies d’expertise, de générosité et de planification sans égal des États-Unis dans l’histoire. Les États-Unis fournissent de l’aide pour des raisons altruistes, car nous pensons que c’est la meilleure chose à faire. Nous le faisons également parce que les pandémies ne respectent pas les frontières nationales. Si nous pouvons aider les pays à contenir les épidémies, nous sauverons des vies à l’étranger et aux États-Unis. Cette générosité et ce pragmatisme expliquent pourquoi les États-Unis ont été l’un des premiers pays à fournir de l’aide au peuple chinois dès que des informations ont fait état d’une épidémie à Wuhan. Début janvier, le Gouvernement Américain a proposé une assistance technique immédiate aux Centres Chinois de Contrôle des Maladies. Au cours de la première semaine de février, les États-Unis ont transporté près de 18 tonnes de fournitures médicales à Wuhan, offertes par Samaritan’s Purse, l’Église de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours etc. Nous avons également promis 100 millions de dollars d’aide aux pays pour lutter contre ce qui allait devenir une pandémie – y compris une offre à la Chine, qui a été refusée. Notre réponse dépasse maintenant de loin cet engagement initial.

Depuis l’éclosion de COVID-19, le gouvernement américain a engagé près de 500 millions de dollars d’aide. Ce financement améliorera l’éducation en santé publique, protégera les établissements de santé et augmentera les capacités de laboratoire, de surveillance des maladies et de réponse rapide dans plus de 60 des pays les plus à risque du monde – le tout dans un effort pour aider à contenir les épidémies et ralentir, ou arrêter, la propagation de cette maladie. Notre assistance permet d’aider les personnes vivant dans des situations les plus précaires. Par exemple, le gouvernement américain travaille avec des organisations non gouvernementales pour livrer des médicaments, des équipements médicaux et de la nourriture au peuple syrien, y compris à ceux qui vivent dans des zones contrôlées par le régime. Nous aidons les agences des Nations Unies et les organisations non gouvernementales à construire davantage d’infrastructures d’eau, d’assainissement et de services de santé dans le nord de la Syrie pour empêcher la propagation du virus. Nous apportons aussi notre assistance à nos amis d’Afrique, d’Asie et au-delà. Les contributions inégalées des États-Unis se font également sentir à travers les nombreuses organisations internationales qui combattent COVID-19 en première ligne. Les États-Unis sont le plus grand bailleur de fonds de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) depuis sa fondation en 1948. Nous avons fourni plus de 400 millions de dollars à l’institution en 2019 – près du double de la contribution du deuxième bailleur et plus que les trois prochains bailleurs réunis.

Il en va de même pour ce qui est de l’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés, que les États-Unis ont financée à hauteur de près de 1,7 milliard de dollars en 2019. C’est plus que la contribution de tous les autres États membres réunis, et plus de quatre fois celle du deuxième contributeur, qu’est l’Allemagne. Il y a ensuite le Programme Alimentaire Mondial, auquel les États-Unis ont fourni 3,4 milliards de dollars l’année dernière, ce qui représente 42 % de son budget total. C’est près de quatre fois la quote-part du deuxième contributeur, et plus que tous les autres États membres réunis. Nous avons également donné plus de 700 millions de dollars au Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), plus que tout autre donateur.

Nous sommes fiers que lorsque ces organisations internationales fournissent de la nourriture, des médicaments et d’autres aides dans le monde entier, cela soit également dû en grande partie à la générosité du peuple américain, en partenariat avec les pays donateurs. Notre pays continue d’être le plus grand donateur humanitaire et sanitaire pour les efforts de développement à long terme et de renforcement des capacités avec les partenaires, ainsi que les efforts intervention d’urgence face aux crises récurrentes. Cet argent a sauvé des vies, protégé les personnes les plus vulnérables contre les maladies, construit des établissements de santé et favorisé la stabilité des communautés et des nations. L’Amérique finance près de 40% des programmes mondiaux d’assistance sanitaire, totalisant 140 milliards de dollars d’investissements au cours des 20 dernières années, soit cinq fois plus que le deuxième plus grand donateur. Depuis 2009, les contribuables américains ont généreusement financé plus de 100 milliards de dollars d’aide sanitaire et près de 70 milliards de dollars d’aide humanitaire dans le monde.

C’est aussi pourquoi au Niger, l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) investit près de 200 millions de dollars par an pour promouvoir la bonne gouvernance et améliorer l’agriculture et la sécurité alimentaire, la santé et l’éducation. Depuis 2018, le Millennium Challenge Corporation (MCC) Compact, un partenariat quinquennal de 437 millions de dollars avec le Niger, œuvre à l’amélioration des conditions de vie grâce à de meilleures pratiques d’irrigation et à un accès élargi aux marchés, en particulier à l’intérieur du pays. Au cours des deux dernières années, ce programme a lancé des réformes qui amélioreront l’accès à l’eau pour la production agricole et animale et l’accès à des intrants agricoles importants tels que les engrais et les services vétérinaires qui auront un impact positif sur les moyens de subsistance des Nigériens ruraux. L’Initiative du Président Américain sur le Paludisme (PMI), avec un budget annuel de 18 millions de dollars, investit dans la prévention du paludisme au Niger par le renforcement du système de santé, la distribution de moustiquaires, le traitement préventif du paludisme pendant la grossesse, la formation d’agents de santé communautaires pour traiter la fièvre et la prophylaxie saisonnière du paludisme. Par le biais du Département de la Défense et du Département d’État, nous travaillons en partenariat sur des programmes phares de renforcement de la sécurité pour le renforcement des capacités de l’aviation, en logistique et maintenance, la formation et la professionnalisation des Forces Armées Nigériennes et l’amélioration des services de police et d’application de la loi. En outre, nous avons demandé près de 2,8 millions de dollars pour une assistance sanitaire et humanitaire en faveur du Niger devant servir pour la communication sur les risques, la prévention et le contrôle des infections et la coordination de la lutte contre le COVID-19; le Département d’État a aussi accordé 1,19 million de dollars au HCR pour aider à la protection des populations vulnérables contre les pandémies, y compris les réfugiés. Cette aide s’ajoute à plus de 2 milliards de dollars de l’aide américaine globale au Niger au cours des 20 dernières années, dont près de 233 millions de dollars consacrés à l’assistance sanitaire à elle seule.

Notre aide est bien plus que de l’argent et des fournitures. Ce sont les experts que nous avons déployés dans le monde entier et ceux qui dirigent aussi des formations par téléconférence. Ce sont les médecins et les professionnels de la santé publique formés, grâce à l’argent américain et aux établissements d’enseignement. Et ce sont les chaînes d’approvisionnement que nous gardons ouvertes et en activité pour les entreprises américaines qui produisent et distribuent des fournitures médicales essentielles de haute qualité dans le monde entier. Bien sûr, ce n’est pas seulement notre gouvernement qui aide le monde. Les entreprises américaines, les organisations non gouvernementales (ONG) et les organisations confessionnelles ont donné au moins 1,5 milliard de dollars pour lutter contre la pandémie à l’étranger. Les entreprises américaines innovent de nouvelles technologies pour les vaccins, la thérapeutique, le diagnostic et les ventilateurs. C’est l’exceptionnalisme américain à l’œuvre. Comme nous l’avons fait de nombreuses fois, les États-Unis aideront d’autres personnes dans le besoin.

La pandémie de COVID-19 n’est pas différente. Nous continuerons à aider les pays à mettre en place des systèmes de soins résilients capables de prévenir, de détecter et de répondre aux endémies de maladies infectieuses. Tout comme les États-Unis ont rendu le monde plus sain, plus paisible et plus prospère depuis des générations, nous irons de l’avant en combattant notre ennemi pandémique commun et en nous renforçant dans son sillage.