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Rapports Officiels

La Constitution interdit toute discrimination religieuse et consacre la liberté de religion et de culte, dans le respect de l’ordre public, de la paix sociale et de l’unité nationale. Elle établit la séparation de l’Église et de l’État et interdit les partis politiques à caractère religieux. La mise en œuvre en 2019 de la stratégie nationale en matière de Cultes a été entravée par les restrictions liées à la COVID-19, des troubles civils et l’attention portée par le gouvernement aux élections législatives de décembre.

De nombreux rapports ont fait état d’exécutions arbitraires ou illégales commises par les pouvoirs publics ou leurs agents. Par exemple, les forces armées ont été accusées d’exécuter des personnes soupçonnées de se battre avec des groupes extrémistes dans les régions de Diffa et de Tillabéri, plutôt que de les mettre en détention.

Le Niger est une république multipartite. Le président Issoufou Mahamadou a été élu pour un deuxième mandat en 2016. Il a récolté 92 % des suffrages au second tour, qui a été boycotté par l’opposition. L’Union africaine a certifié que les élections avaient été libres et équitables, malgré les critiques de certains observateurs nationaux ayant fait remarquer que des dirigeants du parti de l’opposition avaient été emprisonnés, entre autres irrégularités. Le gouvernement a remplacé des dirigeants politiques élus au niveau régional accusés de corruption par des nominations politiques. En début d’année, l’opposition politique a boycotté un conseil de médiation politique ainsi que la Commission électorale nationale indépendante (CENI). En fin d’année, le gouvernement et la CENI organisaient des débats préliminaires et informels concernant les élections.

Le gouvernement du Niger ne se conforme pas pleinement aux normes minimales pour l’élimination de la traite des personnes, mais il fait des efforts importants dans ce sens. Globalement, il a pris davantage de mesures en comparaison avec la période visée par le rapport précédent ; le Niger est donc maintenu dans la Catégorie 2.

L’ambassadeur et d’autres représentants de l’ambassade ont continué à plaider en faveur de la liberté de religion et de la tolérance lors de leurs rencontres avec des hauts fonctionnaires et chefs religieux. L’ambassadeur a évoqué la liberté religieuse avec le ministre de l’Intérieur et le ministre des Affaires étrangères, les encourageant à s’impliquer pleinement avec les associations musulmanes dans le cadre des efforts du gouvernement visant à promouvoir la tolérance religieuse et contrer les messages extrémistes.

L’initiative sur la gouvernance en matière de sécurité promeut la gestion transparent, responsible et legitime, et la surveillance de la politique et des pratiques de sécurité. En 2018, SGI a facilité la rédaction de plusieurs stratégies nationales, la mise en place de nouvelles structures et de procédure inter-institutionnelles, ainsi que l’approbation au plus haut niveau de documents clés pour améliorer la gouvernance du secteur de la sécurité.

Le gouvernement du Niger ne se conforme pas pleinement aux normes minimales pour l’élimination de la traite des personnes, mais il fait des efforts importants dans ce sens. Il a intensifié ses efforts par rapport à la période visée par le précédent rapport ; le Niger a donc été placé dans la catégorie supérieure, la catégorie 2. Parmi ces efforts figurent : la condamnation de plus de trafiquants, la formation de plus de membres des forces de l’ordre, de fonctionnaires du pouvoir judiciaire, de responsables locaux et de membres de la société civile à la détection des indicateurs de traite et à l’enquête sur les affaires de traite, la coordination avec les chefs traditionnels pour héberger les enfants soustraits au travail forcé, la multiplication des campagnes de sensibilisation par le biais de plusieurs plateformes médiatiques, un partenariat avec un membre du clergé islamique pour traiter du problème courant des marabouts utilisant des enfants à des fins de mendicité forcée, et la résolution de problèmes relevant de pratiques esclavagistes traditionnelles.

Le Niger est une république multipartite. Le président Issoufou Mahamadou a été élu pour un deuxième mandat en 2016. Il a obtenu 92 % des suffrages au second tour qui a été boycotté par l’opposition. L’Union africaine a certifié que les élections ont été libres et équitables, malgré les critiques de certains observateurs nationaux ayant fait remarquer que des dirigeants du parti de l’opposition ont été emprisonnés, entre autres irrégularités. Le gouvernement a refusé de suivre la décision de la Cour Constitutionnelle de 2017 ordonnant qu’une élection parlementaire soit organisée dans le district de Maradi pour remplacer un représentant qui venait de décéder. Pendant la majeure partie de l’année, l’opposition politique a boycotté un conseil de médiation politique ainsi que la Commission électorale nationale indépendante nouvellement constituée.

Le gouvernement du Niger n’a pas respecté les règles minimales requises pour lutter efficacement contre la traite des personnes. Cependant, il est en train de faire des efforts significatifs pour y parvenir. Durant la période de revue et pour la première fois en trois ans, le Gouvernement a entrepris des efforts considérables en rendant public des données sur les forces de maintien de l’ordre et sur l’identification des victimes, augmentant la formation des cadres du corps des forces de maintien de l’ordre et des magistrats et élargissant les programmes d’information et de sensibilisation à la société civile, aux leaders religieux, aux journalistes et aux Forces de Défense et de Sécurité. Cependant le Gouvernement n’a pas fait preuve d’efforts soutenus comparé à la période de revue précédente. Le gouvernement n’a pas communiqué sur les enquêtes, les poursuites ou les condamnations judiciaires des personnes qui pratiquent l’esclavage traditionnel

Le Niger est une république multipartite. En mars 2016, le Président Issoufou Mahamadou a été réélu à un second mandat avec 92% des voix. L’Union Africaine a qualifié cette élection de libre et juste malgré les critiques de certains observateurs nationaux qui ont dénoncé, entre autres irrégularités, l’emprisonnement de toute la direction du principal parti d’opposition. Le gouvernement a rejeté la décision de la Cour Constitutionnelle d’organiser une élection parlementaire dans la ville de Maradi pour remplacer un député décédé.

L’Ambassadeur des USA et des représentants de l’ambassade ont continué le plaidoyer en faveur de la liberté de religion et la tolérance au moyen de rencontres avec les membres du gouvernement. Des représentants de l’ambassade ont rencontré des représentants musulmans et chrétiens et ont soutenu des dialogues intra et interconfessionnels à travers le pays. L’ambassade a organisé des événements et organisé des activités de sensibilisation avec des dirigeants religieux et de la société civile pour promouvoir la tolérance religieuse et encourager le dialogue interconfessionnel, y compris plusieurs cérémonies de rupture de jeûne interconfessionnelles.

Le JCAP Niger SGI, signé en octobre 2015, se concentre sur la réalisation d’un examen de la sécurité nationale pour élaborer un cadre stratégique, aligner les ressources du Gouvernement du Niger (GON) sur les besoins de sécurité et améliorer les communications externes. Le gouvernement a fait des progrès constants en 2017 grâce à l’engagement et à la participation de haut niveau de l’ensemble du gouvernement. En conséquence, SGI au Niger est un acteur de premier plan au sein de SGI, tant en termes de progrès que de mise en oeuvre.

Le Rapport international sur la liberté religieuse – décrit le statut de la liberté de religion dans tous les pays. Le rapport couvre les politiques gouvernementales qui violent les croyances religieuses et les pratiques des groupes, des dénominations religieuses et des individus et des politiques américaines visant à promouvoir la liberté religieuse dans le monde. Le Département d’État américain soumet les rapports conformément à la loi internationale de liberté religieuse de 1998.